Se cultiver – se distraire
- Le C.C.F.G organise de nombreuses activités : cours de langues, de musique, de danse ainsi que de nombreuses manifestations : spectacles, expositions, projections cinématographiques, échecs, débats…
WAKILI : Centre culturel de Taouyah.
- La B.F.G : plus de 20.000 volumes, romans et arts, presse locale et internationale…
- Le CEDUST (Centre de Documentation Universitaire Scientifique et Technique) : plus de 12.000 volumes intéressants essentiellement sciences et techniques, plus de 200 titres de périodiques, de nombreux CD-ROM qu’il est possible de consulter. Le CEDUST organise également expositions et conférences sur des sujets scientifiques…
- Le cinéma : il n’y a plus de cinéma en activité actuellement.
- Les librairies : il y en a quelques unes, le choix est assez limité (Librairie Gandal, Librairie Minière, la Maison du Livre …)
- Les maisons de jeunes : elles abritent des associations de quartiers et proposent des activités et des animations sportives et culturelles.
- Le musée National: Quartier Sandervalia. Horaires d'ouverture : du Mardi au Samedi de 9h à 15h et de 16h à 18h, dimanche et jours fériés, de 16h à 18h.
- Les restaurants et les hôtels : de nombreuses animations culturelles s’y déroulent. Du cinéma à la danse en passant par le théâtre et la musique, tous les genres y sont représentés…

Apprendre une langue locale
Ce peut être un moyen d’entrer davantage en contact avec les populations locales mais cet apprentissage n’est pas nécessaire pour la vie quotidienne à Conakry.
Les langues nationales sont le Peul (ou Poular), le Malinké (ou Maninka), le Koniake (ou Konia), le Soussou, le Kissi, le Guerzé (ou Kpelle) et le Toma. Il existe en plus une vingtaine d'autres langues.
Les plus utilisées sont le Soussou, le Malinké, le Poular, le Guerzé. Les Guinéens sontcapables de communiquer dans 2 ou 3 de ces langues.

Loisirs
Approcher la musique, les percussions et la danse locales
Les associations culturelles de quartier sont toujours accueillantes à l’égard des étrangers qui souhaitent apprendre la danse et les percussions guinéennes (Djoliba, Soleil, Samato, ...). Certaines associations organisent des stages intensifs de quelques jours dans les îles de Loos ou dans le Fouta Djalon.